29.09.2006
To infinity... and beyond!!
Comme prévu dans le post précédent, après la liquidation totale vient la fermeture.
Donc, voilà, mon aventure de SkynetBloggeur s’achève ici.
Dorénavant, j’aurai un blog propulsé par DotClear et hébergé sur un espace à moi.
Si vous voulez faire partie du voyage, je vous donne rendez-vous à l’adresse suivante :
http://justfrag.ifastnet.com/blog/index.php
A bientôt !
14:31
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28.09.2006
Liquidation totale !
Et oui, cher lecteur (-cteuse), c’est triste mais c’est comme ça.
Ce petit blog hébergé par Skynet fermera ses portes dans un futur proche.
Mais, ne désespérez pas car, bientôt, un blog tout nouveau, tout beau (ou presque !) verra le jour.
Un blog qui pourra me suivre si je change d’hébergeur, contrairement à celui-ci.
Un blog avec de la pub, certes, mais amovible, contrairement à celui-ci.
Un blog organisé, contrairement... Soit, vous avez compris.
Plus d’info et la nouvelle adresse dès que j’aurai fini de me battre avec le nouveau design.
D’ici là, profitez des derniers moments du fond brunâtre...
15:35
Écrit par Frag
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21.08.2006
Pourquoi ai-je ouvert cette porte ?!
A la fin du siècle dernier, ne trouvant personne ici pour me donner un premier boulot et, à fortiori, un premier salaire, je suis parti, sac au dos, tenter la moyenne aventure à Dublin.
Le prix du logement là-bas étant gargantuesque, je partageais une ancienne guest house avec six de mes collègues dans la banlieue dont, je le rappelle, est originaire Colin Farrell !
Elle était chouette, cette maison, avec une cuisine immense et suréquipée, une alarme dont moi seul connaissais la combinaison, située à 100 mètres de Phoenix Park, le plus grand parc urbain d’Europe, qui abritait les modestes demeures du Président de la République d’Irlande et de l’Ambassadeur des Etats Unis.
Chaque chambre avait sa propre salle de bains et, comme j’étais le premier à m’installer, j’avais choisi celle qui avait une baignoire.
De plus et comble de bonheur, chaque chambre avait également sa télé.
Résultat, dès le premier retour au pays, je repartais avec ma Playstation.
Et c’est donc dans mon petit chez moi à Castleknock que j’ai, pour la première fois, joué à Silent Hill.
Pour les ceusses qui ne connaissent pas, Silent Hill est un des jeux les plus malsains de la Playstation.
De la catégorie des survival horror, les différents jeux de Silent Hill se déroulent dans la ville du même nom, une ville plongée dans le brouillard et peuplée de monstres difformes et de deux ou trois psychopathes.
Comme si ça ne suffisait pas, Silent Hill est aussi un portail vers une réalité alternative où tout est extrêmement glauque, les décors sont dégueulasses (tout est grillages rouillés, murs décrépis et tachés de sang et autres joyeusetés du genre) et les monstres sont encore plus grotesques et hideux.
Qu’est-ce qu’il m’a fait flipper, ce jeu !! Et pourtant, il en faut beaucoup !!
Avant de m’attaquer à Silent Hill, j’avais fini les deux premiers Resident Evil en Japonais, Final Fantasy VIII et Pac Man World !!
Mais là, Silent Hill, ça m’a marqué !
Quand j’ai appris que le jeu allait être adapté au cinéma, par Christophe Gans, en plus, j’étais plus que curieux.
La bande annonce était assez prometteuse mais je ne m’attendais quand même pas à un chef d’oeuvre.
Je n’ai pas été déçu !
En gros, on peut dire que le film de Silent Hill ne casse pas la baraque mais n’est pas complètement pourri.
Le scénario est plus ou moins celui du premier jeu, si ce n’est que le personnage principal n’est pas un père cherchant sa fille disparue à Silent Hill mais une mère cherchant sa fille.
Les scènes où l’héroïne court dans tous les sens en hurlant poursuivie par des monstres remplacent donc celles où le héros lattait lesdits monstres à la barre à mine !!
Les décors sont assez fidèles à ceux du jeu, que ça soit dans la version normale de la ville ou dans sa version démoniaque.
Les monstres sont également assez ressemblants et on y retrouve nos grandes amies les infirmières, les Pyramid Heads et autres gosses difformes.
Mais, au final, il manque quelque chose... Cette implication qui faisait qu’on appréhendait la moindre ouverture de porte.
En clair, le film est nettement moins flippant que le jeu.
Après ça, il fallait bien que je fouille dans ma pile de jeux inachevés, que je ressorte le 3 et que je le recommence parce que, la première fois que j’y ai joué, je n’ai pas été assez économe avec mes munitions !!
14:17
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17.08.2006
Utiliser Singe sur Pompe
Le week-end dernier, qui était un long week-end puisque je faisais le pont du 15 aout, j’ai profité de mon périple mensuel à Bruxelles pour aller voir Pirates of the Carribean 2.
J’avais adoré le premier, j’avais bavé devant la bande annonce du deuxième, je ne pouvais pas décemment le laisser passer.
Et je n’ai pas été déçu !
J’ai eu l’occasion de lire des critiques de POC 2, dont celle de Captain GN qui n’a pas aimé du tout.
Elles sont toutes plus ou moins justifiées mais je me suis quand même éclaté en voyant ce film.
C’est vrai que Johnny Depp surjoue mais c’est comme ça qu’on l’aime, notre Jack Sparrow.
C’est vrai que ce deuxième opus est méchamment à suivre. Et alors ! Vous aviez vraiment l’intention de ne pas aller voir le 3, vous ?
Moi pas ! Surtout que, dans le 3, il y a Chow Yun Fat et Keith Richards !!
C’est vrai qu’il y a des coïncidences scénaristiques grosses comme des maisons, des personnages qui se retrouvent "par hasard" au même endroit et tout ça, mais bon, le frère et la soeur séparés à la naissance qui se retrouvent par hasard au beau milieu d’une galaxie lointaine et se battent contre leur père, c’était pas gros comme coïncidence, ça ??
POC 2 est un bon film de pirates, bourré de clin d’oeil que ça soit à l’attraction des parcs Disney ou à cette excellente série de jeux d’aventure qu’est Monkey Island et de son lot de batailles navales et à l’épée spectaculaires (Le duel à trois - devrait-on dire triel ?? - est particulièrement réussi).
En plus, ce qui ne gâche rien, le rôle de Norrington est beaucoup plus important et intéressant que dans le premier film et j’adore Jack Davenport.
D’ailleurs, il faudra un jour que je vous parle de Coupling.
Au final, c’est un super bon divertissement et on ne s’ennuie pas deux minutes.
Dans le prochain épisode de mes aventures bloggiennes, on continue mon week-end cinéphile avec l’adaptation d’un des jeux les plus malsains de la Playstation...
12:54
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24.07.2006
Pas le temps de dire bonjour, au revoir...
C’est dingue comme il est aisé de délaisser un petit blog quand on n’y prête pas attention !
On peut mettre ça sur le compte de la chaleur accablante, sur celui du pas inspiré ou encore sur celui du pas envie.
Toujours est-il que j’ai pris un sacré retard...
Et pourtant, on ne peut pas dire que je n’avais rien à raconter.
Bon, d’accord, je n’avais pas grand chose à dire mais j’aurais pu le dire quand même !!
Je devais vous parler de Japan Expo, du dernier bouquin de Neil Gaiman, du retour des hordes mongoloïdes dans mon train du matin mais tout ça fait un peu réchauffé... surtout Japan Expo qui a eu lieu du 7 au 9 juillet !!
Enfin, faisons mine que rien et essayons de rattraper le retard.
Tout d’abord, je vous rassure, je vous ferai grâce du retour des invasions barbares en début de journée. Tout ce que j’ai pu en dire l’année dernière est toujours applicable et ils n’ont pas changé.
Un jour viendra où je piégerai mon train avant d’en descendre et où, tel le héros dans un film d’action à grande débauche d’effets spéciaux, je marcherai sur le quai de la gare, en gros plan et au ralenti, avec, en arrière plan, d’immenses gerbes de flammes et une pluie de débris. Et ce jour-là, je serai heureux !
Soit... Japan Expo, maintenant.
Pour les ceusses qui ne connaissent pas, Japan Expo est une convention (LA convention, selon les organisateurs) immense pour fans de tout ce qui touche au Japon... Enfin, surtout pour fans de manga, d’anime et de jeux vidéo.
Il fut un temps lointain où je baignais dans le milieu des fans d’animation japonaise, où je m’occupais même du plus grand club de fans de manga et d’anime de Belgique (on n’était pas nombreux, à l’époque, donc, je me permets de dire qu’on était le plus grand club !!) et où je prenais la peine de me déplacer en conventions.
C’était il y a une bonne dizaine d’années...
Depuis, j’avais abandonné ce monde merveilleux et enchanteur mais, cette année, pour différentes raisons, j’ai eu envie de m’y replonger.
Et je n’ai pas été déçu. Au contraire, je me suis vachement bien amusé.
J’ai eu l’occasion de revoir Captain GN, qui n’était pas au mieux de sa forme mais ça se comprend, et de faire la connaissance de notre collègue l’admin méchant.
Et puis, j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer Florence Torta et Philippe Cardona, les deux auteurs de l’excellentissime série Sentai School et de la non moins brillantissime série Serge, le hamster de l’enfer (dont le premier album vient tout juste de sortir aux éditions Carabas et il faut vraiment que vous l’achetiez parce que c’est le bien absolu), Noë, le dessinateur de la sublimissime série Venezzia (dont le premier album n’est pas encore sorti donc, ne le cherchez pas mais achetez le quand il sortira) et co-scénariste de la plus grande trilogie bollywoodienne de tous les temps, et Ukyo, dessinateur de fanzine et Professeur de Philosophie du Tokusatsu à l’Université de Zekt (à qui je demanderai deux dédicaces la prochaine fois qu’on se voit pour compenser !).
J’ai même eu droit, samedi soir, à mon tout premier test screening puisque le troisième volet de la trilogie dont je parlais tout à l’heure a été diffusé devant public.
Pour le reste, ça correspondait bien à mon souvenir des conventions... Des stands, du monde... et des cosplayeuses !!
Voilà, une partie du retard est rattrapé !
Je retourne en accumuler !
14:48
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05.07.2006
I'm singing in the rain...
Ce matin, après des jours et des jours de canicule, de ces jours d’une lourdeur extrême où le moindre souffle d’air est accueilli comme ce cadeau de Noël bien choisi que l’on espérait depuis longtemps, il s’est remis à pleuvoir... juste quand j’allais sortir de mon train !!
- Et c’est reparti ! te dis-tu, lecteur ou lecteuse de mon blog qui commence à me connaître et qui se demandait si j’allais reposter un jour. Il va nous balancer trois pages de "Il n’y a qu’à moi que ça arrive des trucs comme ça ! Comme s’il n’avait pas pu pleuvoir quand j’étais dans mon train et non quand j’en sortais !".
Et bien, tu as tort !
Au contraire, je suis bien content.
J’adore la pluie les jours de grande chaleur. Je ne dois pas être le seul, je l’admets, mais c’est mon blog, pas celui de cette majorité silencieuse qui se réjouit au commencement d’une averse orageuse.
Ce matin donc, j’ai fait la route entre la gare et mon bureau en profitant de la pluie... Cette pluie que j’aime d’abord pour des raisons évidentes de ça fait du bien un peu d’eau tiède après les jours étouffants qu’on a eu à subir.
Je l’aime aussi parce que, comme elle était prévue à l’avance, elle a découragé le bétail estival qui vient pourrir mon train d’aller jouer les éléphants de mer.
Et puis, j’adore l’odeur ambiante d’un jour d’été pluvieux... Un délicat mélange de lessive et de Burbury Touch... Non, ça, c’est mon T-Shirt ! Soit...
Je l’aime enfin parce cette légère averse est annonciatrice d’orage et que les orages me fascinent. C’est bête, mais c’est comme ça... J’aime bien regarder la pluie tomber à torrents, les éclairs zébrer le ciel et écouter le tonnerre.
Donc, aujourd’hui, je suis particulièrement content de la météo.
Au fait, je dois vous avouer une chose... J’ai menti dans le titre de ce post.
Je n’ai pas chanté sous la pluie ce matin. Mais j’ai écouté l’album de Lily Allen qui l’a fait pour moi... et c’était pas mal non plus.
09:11
Écrit par Frag
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07.06.2006
Bang ! Bang ! T'es mort !
Ca faisait un petit moment que je devais vous parler d’une de cette petite perle d’HBO que j’ai découverte il y a peu mais, vacances, tout ça...
Donc, il est grandement temps que je répare cette gageure et que je vous parle de Deadwood.
Comme je l’ai dit plus haut, Deadwood est une superbe série HBO dans la plus pure tradition des séries HBO (du sang, du sexe et des jurons).
L’action de Carnivàle se passait pendant les années 1930, celle de Rome, il y a très longtemps. Avec Deadwood, c’est au far west que l’on se trouve projeté.
Tirant son nom de la ville du Dakota du Sud qui existe toujours aujourd'hui, elle raconte les premières étapes de la création de celle-ci, sa transformation de camp de chercheurs d’or en ville indépendante puis annexée aux Etats Unis.
En 1876, Deadwood était un passage obligé pour ceux qui voulaient tenter leur chance et chercher de l’or dans les Black Hills et on retrouve, dans la série, plusieurs personnages ayant réellement existé comme Seth Bullock, Al Swearengen, Wild Bill Hickok ou Calamity Jane.
Et puisque je parle des personnages, autant vous le dire tout de suite, ils sont tous remarquables et typés à l’extrême. Les relations, interactions et joutes verbales entre les différents protagonistes sont savoureuses.
Tout cela est dû à un jeu d’acteur extraordinaire, surtout Ian McShane, qui interprète Al Swearengen, le tenancier de saloon / bordel impitoyable et magouilleur, crapule finie que l’on en vient à adorer, surtout dans les scènes qui l’opposent à Seth Bullock, le sheriff malgré lui de la ville naissante.
Loin des westerns proprets et aseptisés, Deadwood est une série violente et politiquement incorrecte.
Comme c'est souvent le cas dans les séries HBO, les décors sont superbes et l'ambiance est on ne peut mieux rendue.
La saison 1 a débarqué en DVD’s en nos contrées il y a quelques mois, la saison 2 est déjà dispo aux Royaumes Unis et la saison 3 débute la semaine prochaine aux States.
Trois bonnes raisons de découvrir Deadwood, en clair !!
14:03
Écrit par Frag
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World, hold on!
Salut à vous !!
Ca faisait une paye, non ?
Je vous ai manqué ?
Non ??
Bon, tant pis !
C’est vrai, j’ai délaissé ce petit blog ces temps-ci. Mais j’ai une excuse, j’étais en vacances et, comme dit la chanson : Vacances, j’oublie tout !
Donc, voilà, maintenant, je suis reviendu.
J’aurais pu poster ce petit message rassurant hier mais c’était le 6-6-06 et faire son grand retour le 666, ça fait un peu présomptueux !
Accessoirement, je me serais vu obligé de rebaptiser ce blog Le Blog de la Bête et ça m’aurait ennuyé parce que j’aime bien son nom actuel !
Bien que, Le Blog de la Grosse Biesse, ça lui irait bien à ce blog !
Au fait, j’en parle rapido parce qu’il n’y a pas de quoi en faire une critique détaillée, j’ai vu X-Men 3.
C’était plaisant, sans plus. Nettement moins bon que les deux premiers avec de grosses faiblesses scénaristiques et de réalisation mais avec de chouettes effets spéciaux.
Soit, vous voilà rassurés, on reprend les choses sérieuses ou presque et on rattrape le retard.
Dans le post suivant, on joue aux cowboys et aux Indiens !!
A plus tard !
11:37
Écrit par Frag
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11.05.2006
Did I disappoint you or let you down?
Il ne sera pas dit que les bouillies passablement musicales sur-saturées en glucose du bellâtre larmoyant préféré des teenageuses en mal de frissons et des mères célibataires dépressives viendront pourrir l’harmonie de mon VAIO Pocket !!
Et oui, aussi bizarre que ça puisse paraitre et contre toute attente, j’ai rempli mon contrat cette nuit à 0h15, comme le prouve la page que j’attache à ce post... Jean Emoussé n’a qu’à aller se faire voir !
Bon, d’accord, vous allez me dire que j’aurais très bien pu écrire Fin sur une page au hasard et me dire que, comme ça, je m’en tire à bon compte et vous me lâcherez la grappe...
Il aurait sans doute mieux valu que je vous montre la page précédente, celle qui se termine par « (B se frappe le front – RIDEAU) » mais le problème, c’est que cette dernière contient ce qu’on appelle dans le jargon des massive spoilers !
Donc, faites-moi confiance... C’est bien fini !
Quelques statistiques sur ce premier jet pour les ceusses que ça intéresse :
Comme je l’avais signalé, la pièce se déroule sur deux actes. Le premier acte compte, à présent, 41 pages (recto-verso, sinon, ça fait un peu maigre !), le deuxième, 33.
Oui, je sais, le deuxième est plus court mais ça se justifie par la mise en scène et par le fait que les spectateurs auront eu l’occasion d’aller noyer leur désespoir dans l’alcool à l’entracte et ne seront peut-être plus en état de supporter un deuxième acte aussi conséquent que le premier !
Allez, pour conclure et pour vous récompenser d’avoir été patients, voici, en exclusivité mondiale, un petit extrait de la chose :
(Le GSM de B sonne)
B : C’est elle ! (B décroche) Allo ?
Ca valait le coup d’attendre, non ?
09:27
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27.04.2006
I wanna feel like somebody's watching me!
Je vais finir par en faire une habitude de choisir comme titre de post un extrait d’une chanson qui vient de passer à la radio ou qui me trotte en tête !
Notez, c’est plus facile comme ça !!
Bonjour les gens ! Comment allez-vous ?
Moi, ça va... J’ai passé la semaine dernière avec une moyenne de trois heures de sommeil par nuit et constamment au bord de la crise de nerfs. Ces derniers ont finalement décidé de lâcher prise dimanche mais je les ai rattrapés et, maintenant, ça va mieux.
Récemment, j’ai pris une grande décision qui réjouira peut-être certains d’entre vous :
Il est grand temps que je boucle ce fameux projet entamé aux alentours de la fin aout 2003 déjà parce que, là, ça va finir par se voir que ça n’avance pas !
C’est pourquoi, je profite de ce post pour faire la déclaration suivante :
Je soussigné Frag, sain de corps si ce n’est une légère raideur musculaire du côté de la nuque mais ça devrait finir par passer et ne me prononçant pas sur l’esprit, m’engage à boucler le premier jet de ma pièce de théâtre avant le lundi 5 juin 2006 à 23h59*.
Si le dit texte n’est pas terminé à la date annoncée ci-dessus, je m’engage à aller, le samedi 10 juin 2006, acheter l’album de James Blunt, Back to Bedlam et à n’écouter que celui-ci pendant tous mes trajets en train du reste du mois de juin.
Cette déclaration a été officialisée par Maître Tybalt Beaurouquin, Huissier de Justice, acrobate et chasseur de courgettes, le mercredi 26 avril 2006 après le yaourt du soir.
12:52
Écrit par Frag
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21.04.2006
I remember when I lost my mind...
En, fait, non... Je sais juste que c'était il y a une dizaine d'années mais de là à vous dire quel jour précisément.
C'est juste que j'ai Crazy de Gnarls Barkley en tête depuis tôt ce matin... D'où, le titre de ce post.
Sinon, une fois de plus, pas grand chose de transcendant sous le soleil.
(Et oui, aussi bizarre que ça puisse paraître, un mois après le début officiel du printemps, on en vient à peine à croire que l'hiver est enfin fini...)
Donc, c'est un post passablement inutile et de pur remplissage que je vous livre aujourd'hui.
C'est bête mais je ne voulais pas laisser un mois sans post sur mon petit blog.
Vous me direz, j'ai encore 10 jours avant la fin Avril mais on ne sait jamais.
Et puis, tant que j'y suis et comme c'est le grand jour pour elle, j'en profite pour souhaiter un joyeux anniversaire à Betty, comme ça, c'est fait !
Oh, au fait, si vous avez l'occasion, allez voir The Matador avec Pierce Brosnan (bon, s'il n'est pas dispo, rien ne vous empêche d'y aller avec quelqu'un d'autre... On s'est compris !). Il est excellent dans ce film... qui n'est pas mal non plus !
Voilà... C'est tout pour le moment.
Promis, j'essayerai de faire mieux la prochaine fois...
11:27
Écrit par Frag
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30.03.2006
Pas très cathodique, ce post !
Il m'arrive parfois de devoir faire aux gens un aveu difficile, une confession qui en choque certains et en étonne beaucoup :
Je n'ai pas la télé !
Je vous laisse quelques secondes pour vous en remettre, là...
Respirez par le nez, ça ira mieux !!
Voilà, c'est dit ! Je vis sans télé depuis plus de 6 ans !
Bon, ce n'est pas tout à fait vrai. J'ai une télé. Elle se fait vieille et a tendance à sur-saturer les rouges quand il fait froid mais ça s'arrête après une minute alors je ne m'inquiète pas trop.
Je lui ai même présenté un joli lecteur de DVD's et de divisques et une Playstation 2 pour qu'elle ne se sente pas trop seule.
Je n'ai juste pas le cable magique qui permet de la relier au mur et de profiter pleinement de ces summums de challenges intellectuels que sont des chaînes comme TF1 ou RTL-TVI.
Et, aussi bizarre que ça puisse paraître, je ne m'en porte pas plus mal. Au contraire, ça ne me manque pas du tout.
Je ne comprends pas que les gens tombent des nues quand je leur révèle mon secret honteux.
Mais pourquoi est-ce si surprenant ?
Ma vie va-t-elle perdre tout son sens parce que je n'ai pas vu Cauet palper les seins d'une ancienne star du porno ?
Toutes choses vont-elles soudainement perdre leurs saveurs parce que je n'ai pas assisté à ce moment poignant où Lydia a réalisé qu'elle ne serait pas la Nouvelle Star parce qu'elle a foiré une note en beuglant My Heart Will Go On ?
Ne me reste-t-il plus que le suicide comme issue parce que je n'ai pas ri aux larmes devant les efforts pathétiques de Jean Roucas pour traire une vache assisté de Passe Partout ?
Ben... non...
Ma télé est et restera privée de cable tant que l'on ne m'aura pas prouvé qu'il y a plus de connections neuronales dans toute l'équipe de production d'une émission de Prime Time que dans une canette de Coca Light Lemon !
Alors, oui, je l'admets : Tout cela venant d'une personne qui se proclame Enfant de la Télé, ça fait légèrement hypocrite sur les bords.
Mais, que voulez-vous... Même si c'est difficile à croire... J'ai grandi !
20:22
Écrit par Frag
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28.03.2006
HelloITHaveyoutriedturningitoffandonagain?

Chose promite, chose dute, voilà ma petite présentation de l’excellente série que j’ai découverte pendant la semaine passée à attendre la mort sur mon canapé, The IT Crowd.
The IT Crowd est la dernière création en date de Graham Linehan, co-créateur de la sublime série Father Ted. (Je vais essayer de ne pas parler d'une troisième série histoire de ne pas avoir à trouver un autre superlatif !!)
Pour les ceusses qui ne connaissent pas Father Ted, c’est la série racontant les mésaventures d’un prêtre exilé sur une île perdue au large de l’Irlande suite à une sombre affaire de détournement de fonds et qui partage sa paroisse avec un vieux prêtre alcoolique et pervers et un jeune prêtre simplet et qui ne croit pas en Dieu.
L’adoration sans borne que je voue à cette série a mis du temps à naître, principalement parce que celle-ci avait remplacé Spin City à la télé, et au début, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher. (Pour tout dire, j’ai décroché après le premier épisode !)
Et puis, après quelques mois passés à vivre en Irlande, je suis tombé sur un des épisodes de la troisième série et j’ai pu enfin l’apprécier à sa juste valeur. Accessoirement, j’ai pu aussi investir dans l’intégrale en DVD, histoire de rattraper mon retard !
Mais reviendons à The IT Crowd.
Comme son nom l’indique un peu, cette série a pour héros les membres du département IT (support technique des ordinateurs, pour les ceusses qui n’ont pas la chance d’en connaitre !) d’une société anglaise.
Cette équipe se compose de trois membres aux traits à peine exagérés par rapport à la réalité :
Roy, le technicien fainéant qui déteste rendre service et n’a aucun succès avec les femmes.
Moss, le nerd complet, socialement inadapté, qui lit en même temps la version adulte et la version enfant d’Harry Potter pour voir s’il n’y a pas de modification dans le texte.
Jen, la récemment nommée Manager du département, qui n’y connait rien de rien en informatique.
Ces trois énergumènes sont exilés dans la cave, loin des employés normaux comme ça devrait être le cas dans toutes les bonnes entreprises.
Ca change du monde de la prêtrise, mais l’humour est toujours omniprésent.
Il faut dire qu’il est facile de se moquer de ces êtres vaguement humains qui hantent les salles réseau et se prosternent, admiratifs, devant un vieux ZX81.
Comme pour toutes les sitcoms anglaises, la première saison de The IT Crowd ne compte que 6 épisodes, chacun débutant par un générique sorti tout droit d’un Commodore 64.
Et, comme je ne suis pas avare, je vous donne même le lien vers le premier épisode en streaming...
Au fait, je n'ai rien contre les ceusses qui surfent sur le Net avec un vieux modem mais je ne leur conseille pas de cliquer sur le lien qui suit :
http://youtube.com/watch?v=59lHPd8lUbU&search=%26quot...
Oui, je sais, je ne devrais pas... Mais bon, c’est le printemps !!
14:25
Écrit par Frag
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16.03.2006
I ate'nt dead
Bonjour les gens !
Au cas où ça vous inquiéterait, je vous le dit tout de suite : J’ai survécu à ma maladie (mais vous vous en seriez doutés) et je vous aime toujours !
Donc, revoici un petit post comme ci, comme ça, histoire de nettoyer les toiles d’araignées qui commençaient à envahir ce blog.
Alors, les dernières nouvelles de votre serviteur ?
Ben rien de bien réjouissant...
Comme je l’ai laissé entendre dans les commentaires du post précédent, je me suis offert une bonne semaine de maladie, une saloperie qui a commencé en petite sinusite et qui a viré à la pharyngite, ou laryngite, ou machingite genre mal de gorge et antibiotiques.
Puis, tout récemment, j’ai fait une descente rapide vers le Sud-Ouest de la France pour aller enterrer ma grand-mère à Bordeaux.
Comme je disais, rien de réjouissant, en somme.
Seul point positif dans tout cela, une petite nouvelle qui devrait intéresser les deux lecteurs qui se sont manifestés au sujet de ma pièce de théâtre : J’ai écrit 12 pages de l’acte 2.
J’ai essayé d’en écrire plus lors de mon aller-retour en TGV mais ça bougeait trop et je faisais tellement de ratures que j’avais du mal à me relire !
Enfin, le principal, c’est que c’est reparti...
Dans le prochain épisode de mes aventures bloggiennes, je vous parlerai d’une de mes découvertes de ma semaine de maladie : The IT Crowd.
13:32
Écrit par Frag
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24.02.2006
De l'autre côté du miroir...
Contrairement à ce à quoi on pourrait penser à la lecture du titre de ce post, celui-ci ne parlera pas du trip acid de Lewis Carroll... même si ce dont je vais vous parler aujourd’hui pourrait s'en rapprocher.
Je vous l’ai déjà dit un jour, je suis fan de comics.
Et, en bon fan de comics qui se respecte, je suis fan de Neil Gaiman.
Neil Gaiman, pour les ceusses qui ne connaissent pas, est un scénariste, créateur, entre autres, de la série Sandman qui raconte les aventures de sept frères et soeurs, the Endless aux noms éloquents : Death, Desire, Delirium, Destruction, Despair, Destiny et Dream et s’attarde plus particulièrement sur ce dernier.
Il est aussi écrivain à ses heures et est l’auteur de bouquins comme American Gods ou Good Omen (avec Terry Pratchett).
Récemment, il a décidé de se mettre à l’écriture de scénarios (scénarii ? Choisis ton camp, Camarade !!) de films.
Et, pour frapper un grand coup, il a demandé à Dave McKean s’il ne voulait pas se coller à la réalisation de son premier long métrage, celui-ci étant co-auteur du scénario.
Dave McKean, pour les ceusses qui ne connaissent pas, est un artiste éclectique à qui l’on doit, entre autres, la quasi totalité (si pas la totalité, il faudrait que je vérifie) des couvertures des 75 numéros de Sandman.
Son style spécial, reconnaissable à ses collages de dessins, de peintures et de photos se mariait parfaitement avec le style de la série.
Alors, Neil Gaiman au scénario, Dave McKean à la réalisation et l’équipe de Jim Henson à la technique, ça donne MirrorMask.
Mirrormask est l’histoire d’Helena, adolescente rebelle à l’imagination débordante, coincée dans une vie d’artiste dans le cirque tenu par ses parents.
Suite à une dispute pendant laquelle elle en vient à souhaiter la mort de sa mère, cette dernière tombe gravement malade et doit subir une opération délicate.
Le soir de l’opération, Helena s’endort et se retrouve transportée dans le monde qu’elle a imaginé dans ses dessins, un monde peuplé de livres qui flottent vers la Grande Bibliothèque s’ils se sentent rejetés, de sphinx voraces, de géants qui flottent dans les airs et où tout le monde porte un masque.
Ce monde est séparé en deux, un monde de lumière et un monde de ténèbres, chacun dirigé par une Reine.
Or, la Reine de Lumière est plongée dans un profond sommeil dont nul ne peut la tirer et les Ténèbres commencent à s’étendre.
Helena est donc envoyée en mission pour retrouver le MirrorMask, objet magique qui permettra de réveiller la Reine.
Un début d’histoire qui, somme toute, fait un peu penser à Labyrinth mais qui s’en détache très vite.
Les décors et les costumes sont superbes et la réalisation parfaite.
Le style graphique de McKean est omniprésent dans le monde des masques et le mélange de concepts fonctionne aussi bien que sur un de ses dessins.
En plus, ce qui ne gâche rien, Stephanie Leonidas, qui tient le rôle titre, se débrouille pas mal du tout.
Maintenant, Neil Gaiman est bien parti sur sa lancée puisqu’il a déjà quatre films en préparation, dont Beowulf, super production réalisée par Robert Zemeckis (je pourrais vous faire l’affront de vous dire qu’il a réalisé, entre autres, Back to the Future, mais je préfère m’abstenir !) avec Anthony Hopkins et John Malkovich, pour ne citer qu’eux.
En attendant, si vous avez l’occasion de voir MirrorMask, n’hésitez pas !
Oh, et puis lisez Sandman aussi, tant que vous y êtes !
15:27
Écrit par Frag
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23.02.2006
What you need is Fraggy McPhee!

Au Planet Hollywood du Disney Village, il y a de grands écrans partout sur lesquels passent en boucle clips vidéo, bandes annonces de films et montages assez chouettes avec plein d’images de films et vas-y pour les retrouver tous !
Bon, vous allez me dire que c’est aussi le cas dans les autres Planet Hollywood mais, là-dessus, je devrai vous faire confiance parce que je n’ai jamais mangé que dans celui du Disney Village.
Et là, c’est très bête mais, tel une vache au bord d’une voie ferrée, quand on me colle un écran avec des images qui bougent devant les yeux, je regarde.
Je ne peux pas m’en empêcher.
Surtout quand passe une bande annonce avec Colin Firth dedans.
J’aime bien Colin Firth. Il a souvent des rôles de râleur... Et j’aime bien les rôles de râleur...
Donc, je vois une bande annonce avec Colin Firth, des enfants qui courent dans tous les sens et une actrice sur-maquillée qui ressemble vaguement à Emma Thompson... et pour cause !
Je vous donne le titre du film ou vous avez deviné qu’il s’agissait de Nanny McPhee ?
Depuis, j’ai eu l’occasion de voir le film en entier et j’ai beaucoup aimé.
D’abord, il y a Colin Firth dedans.
J’ai lu un jour sur un site de critiques de cinéma qu’un film, même pourrissime, devenait tout de suite bien si on donnait un des rôles à Colin Firth. C’est vrai !
Ensuite, il y a Emma Thompson dedans... et j’aime beaucoup Emma Thompson aussi.
C’est d’ailleurs elle qui signe le scénario de Nanny McPhee.
Et, puisque je parle du scénario, allons-y pour l’histoire :
A la mort de sa chère épouse, Cedric Brown se retrouve seul pour élever ses sept enfants.
Les dits enfants étant de véritables petites pestes dont le passe-temps favori est de faire fuir les gouvernantes.
Tant et si bien que l’ANPEG (Agence Nationale Pour l’Emploi des Gouvernantes) refuse de lui envoyer une remplaçante à la dernière.
Pour ajouter à cela, sa grand tante Adélaïde décide le lui couper les vivres s’il ne se remarie pas dans le mois.
Arrive Nanny McPhee, sorte de Mary Poppins ultra sévère et qui n’a pas la chance de ressembler à Julie Andrews, qui a cinq leçons à donner aux sept créatures infernales.
Vous l’aurez compris, Nanny McPhee est, avant tout, un film pour enfants... mais chacun peut y trouver son compte.
Emma Thompson, méconnaissable sous son maquillage, joue à la perfection, Colin Firth est, lui aussi, excellent, tout comme Angela Lansbury (qui joue la vieille tante) et même les enfants jouent bien et juste.
(Vous vous rappelez de la prestation catastrophique d’Emma Watson dans le premier Harry Potter ? Et bien là, c’est le contraire !)
Les décors sont... intéressants !
Un style Tim Burton sans le côté morbide, accentué par une débauche de couleurs vives, limite criardes mais qui, paradoxalement, ne choquent pas trop.
L’histoire est sympathique. Un rien prévisible mais pas trop.
Et même les musiques sont agréables... Et pourtant, Patrick Doyle n’est plus en odeur de sainteté depuis son remplacement raté de John Williams !
Au final, Nanny McPhee est un chouette moment de cinéma.
14:30
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14.02.2006
Au fond, Saint Valentin était-il amoureux ?
Oyez ! Oyez !
Bienvenue à vous, amoureux du monde entier et aux autres aussi parce que je ne suis pas sectaire.
Que vous participiez ou que vous boycottiez, que vous aimiez passionnément, que vous cherchiez l’âme soeur ou que vous soyez célibataires endurcis, par choix ou pas, vous ne pouvez pas ne pas être au courant...
Aujourd’hui, c’est la Saint Valentin.
Tradition séculaire instituée en 1359 par Willy Wonka pour concurrencer la Saint Romuald (à l’occasion de laquelle tous et toutes étaient invités à envoyer un rat mort à leurs pires ennemis), la Saint Valentin était, à l’origine, la fête des chocolatiers.
Honteusement récupérée par les fleuristes trois ans plus tard, on la connait, de nos jours, sous le nom de Fête des amoureux.
Donc, amis amoureux, amoureuses de mon coeur, joyeuse Saint Valentin !
Et faites attention ! Le ciel est couvert aujourd’hui, les Cupidons volent bas !!
13:41
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03.02.2006
We're going to Kokomo !!!
Avouez-le, vous qui lisez ce blog depuis le début que vous attendiez avec impatience que je reposte une recette de cuisine !
Si, si, ne le niez pas !! Ca vous manquait !!
Non, franchement, regardez la grosse lampe et avouez !!!!
Ah, vous voyez ? Je savais que vous aimiez les recettes !
Je vous écoute et je vous comprends !
C’est pourquoi, aujourd’hui, je mets fin à votre longue et difficile attente et je vous propose de préparer une...
Inspiration Blue Lagoon
Le vrai Blue Lagoon est un cocktail qu’on sert dans le restaurant du même nom chez Mickey.
L’Inspiration, c’est votre serviteur qui s’amuse à essayer de le refaire en ayant lu les ingrédients indiqués sur la carte...
Vous avez un mixer, un engin à piler la glace et un disque des Beach Boys ?
On peut y aller alors...
Pour 3 personnes, il vous faut :
- deux bananes
- 250 ml de lait de coco
- du Malibu
- du jus d’ananas
- du curaçao
- de la glace pilée
Coupez les bananes en morceaux et collez-les dans un mixer.
Ajoutez le lait de coco et mixez.
Versez une bonne rasade de Malibu selon le goût, l’état d’avancement de la soirée et l’humeur de la personne qui prépare (Je t’en foutrai moi des "Avec modération, hein !!" ! Tiens !! La voilà ta modération !!!).
Complétez avec du jus d’ananas pour arriver à 750ml et remettez le mixer en route.
Répartissez la glace pilée dans trois verres et coloriez-là avec du curaçao pour faire joli.
Versez le mélange dessus mais ne touillez pas, c’est plus esthétique pour servir quand on ne touille pas.
Au moment de boire, par contre, vous pouvez touiller. Vous aurez un beau mélange vert pastel.
Et voilà il ne vous reste plus qu’à ajouter une paille et un parasol en papier et à couper le disque des Beach Boys parce qu’il y a des limites à la résistance humaine !!
14:45
Écrit par Frag
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01.02.2006
Quand te reveraiiiii-jeuuuuuuu...
Si vous n’avez pas passé les cinq derniers mois dans le coma, vous n’avez pas pu échapper au battage médiatique annonçant la sortie, aujourd’hui, de Les Bronzés 3.
Et si vous avez passé les cinq derniers mois dans le coma et que lire mon blog est la première chose que vous avez faite en émergeant, je vous remercie. Ca me touche beaucoup !
Donc, voilà, l’équipe du Splendid a remis le couvert pour un nouveau volet des aventures du groupe d’amis dont on a pu voir la création il y a presque 30 ans.
Histoire de me remettre à jour avant d’aller voir la dite suite au cinéma, j’ai profité d’une partie de mes cadeaux de Noël et j’ai revu Les Bronzés et Les Bronzés font du Ski.
Une petite constatation d’abord, contrairement à ce que je pouvais craindre, ces deux films n’ont pas pris une ride et sont toujours aussi hilarants (surtout le deuxième).
Et c’est là que je me dis une fois de plus qu’on vit dans une époque à la noix avec une génération de nouveaux comiques sans saveur et sans talent.
C’est vrai, franchement, pensez-y deux minutes... Vous croyez vraiment que ceux qui les ont découverts à leurs débuts rigoleront encore des bêtises de Michael Youn, de Jamel ou d’Eric et Ramzy dans trente ans ? (J’ai déjà beaucoup de mal à en rire maintenant !)
Vous croyez qu’on s’amusera à faire un tapage monstre autour de la sortie prochaine de Brice de Nice, Vingt ans après et que les gens se diront : "Le premier film était un chef d’oeuvre ! Il faut absolument que je voie la suite !!" ?
Soit... Me voilà donc prêt à aller voir Les Bronzés 3... Mais ce n’est pas la raison première de ce post.
J’ai pensé à une chose en regardant Les Bronzés font du Ski.
Je n’ai jamais fait de ski de ma vie... et je n’en ferai sans doute jamais.
Il ne faut jamais dire jamais, me dis mon côté philosophe fataliste et il a peut-être raison mais il aura du mal à me le faire accepter !
Car en fait, fidèle lecteur (-teuse), le ski, je ne le sens pas !
Quand j’y pense, je me dis, comme ce cher Roger avant moi, "Je suis trop vieux pour ces conneries !".
Attention, je ne me dis pas qu’il y a un âge limite passé lequel on ne peut plus monter sur deux planches et se laisser glisser aux bruits des « Chrouuuf ! Chrouuuf ! », je me dis juste que je suis trop vieux pour m’y mettre.
Collez un enfant ou un adolescent suicidaire sur des planches et laissez-le partir à pleine vitesse sur la neige et il foncera, sans penser à l’éventuel plâtre qui l’attend au détour d’une bosse traitresse.
S’il tombe, l’enfant pleure et l’adolescent rigole puis remonte sur ses planches et c’est reparti !
Et si, par malheur, il devait se casser quelque chose, il finirait par se dire que c’est cool, qu’il a un super plâtre à faire signer aux copains et que ça lui fera un chouette souvenir !
Alors que moi, campé sur mes planches dans ma combinaison flashy, je regarderais la piste ennemie et j'y verrais, à droite, une double fracture tibia – péroné, un peu plus bas sur la gauche, une déchirure ligamentaire, et là-bas, faisant l’innocent croyant que je ne l’ai pas vu, un sapin sadique qui n’attend que moi pour jaillir sur la piste et arrêter ma course en me brisant deux côtes ou plus si affinité !
Bon, je sais, c’est idiot de penser à tout celà ! Le ski, c’est fun ! Le ski, c’est le grand air, les grands espaces enneigés, la vitesse et le chocolat chaud si on arrive en bas...
Et, si ça se trouve, je rate une expérience vraiment extraordinaire et tout et tout...
Mais bon, c’est comme ça ! Le ski, je ne le sens pas !
Et puis, en y réfléchissant bien, même si je survivais à une semaine aux sports d’hiver, j’aurais quand même du mal à assumer les deux mois de bronzage ridicule qui viennent avec !!
14:34
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23.01.2006
Parker Lewis est un has been !!
J’y croyais dur comme fer ! Je lui faisais confiance !
C’est vrai, au fond, comment pouvait-il se tromper, lui, un maître en la matière ?
Mais voilà, je dois me rendre à l’évidence, il n’a plus la pèche !
Pire, il ne sait plus ce qu’il raconte !!
Depuis que Parker Lewis a écrit sur ma dédicace que je ne perdais jamais, je n’ai plus rien gagné à Euromillions !!
Rien, nada, que dalle, zobi !!
Même pas les deux numéros plus une étoile à 9€ qu’il m’arrivait d’avoir sur mon billet de temps en temps !
Trois mois sans gain !!!
Mais où sont passées les vraies valeurs fédératrices de ma jeunesse ?
Quelle vérité fondamentale s’effondrera ensuite ?
Vais-je apprendre que KITT ne pouvait pas rouler sans pilote ?
Que l’on ne peut pas vraiment arrêter la fuite d’un produit hautement toxique avec une tablette de chocolat ?
Que Mr T. n’a jamais eu peur de l’avion ?
Maintenant, je n’ai plus le choix. Si vendredi prochain, je ne gagne pas la grande cagnotte d’Euromillions, je brûle cette dédicace lors d’une cérémonie sacrificielle !
Ou, mieux, je la vends sur eBay !!
Je vois ça d’ici : Dédicace de Parker Lewis maudite – Garantie porte-poisse – Achetez-là et offrez-là à votre ennemi / patron / belle-mère !
13:50
Écrit par Frag
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19.01.2006
Aoummmmmm !
Mes frères, mes soeurs, il est temps pour moi d’interrompre ma séance de méditation quotidienne pour vous aider à élever vos âmes et à accepter la théorie du karma.
Le karma, tel que défini par le Dalaï Lama lors de son concert à l’Olympia en 1998, est la théorie universelle de la cause à effet.
Tout ce qui nous arrive dans la vie n’est que le résultat de nos actions.
Faites le bien et vous aurez éternellement l’impression que trois bonnes fées se sont penchées sur votre berceau, faites le mal et votre photo illustrera l’article de Wikipedia sur la Loi de Murphy.
Si je vous parle du karma aujourd’hui, mes frères et mes soeurs, c’est d’abord pour vous inciter à me verser 10 €, parce que c’est un acte généreux qui vous apportera le bonheur à long terme, ensuite, parce que c’est le thème de la série dont je vais vous parler maintenant : My name is Earl.
Earl Hickey est un vaurien, une petite frappe. De ceux que l’on appelle « un mauvais garçon » dans les livres de Dickens et de la Comtesse de Ségur et Kevin dans nos contrées.
Un jour, il gagne $100000 à la loterie pour perdre aussitôt le billet dans une collision frontale avec une voiture.
Sur son lit d’hôpital, il découvre le concept de karma et décide de faire une liste de toutes ses mauvaises actions et de se racheter pour chacune d’elles.
My name is Earl est la nouvelle bombe humoristique de cette saison télévisuelle aux States.
Série créée par Greg Garcia, elle met en scène le brillant Jason Lee, ancien skateboardeur professionnel reconverti dans le cinéma, en grande partie grâce à Kevin Smith qui l’a mis sur les rails avec son rôle de Brodie dans Mallrats et de Banky dans Chasing Amy.
L’humour est omniprésent et décapant, les situations cocasses à l’extrême, les personnages caricaturaux au possible et le mélange détonnant !
Allez en paix, mes frères et mes soeurs, éveillez vos sens au karma et découvrez My name is Earl...
Oh, et n’oubliez pas les 10 € !!
14:21
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18.01.2006
Pot qui fond...
Ca y est, la première quinzaine de janvier s’est achevée... depuis quelques jours maintenant, je vous l’accorde. Je devais écrire ce billet le 16 mais... (Merci d’insérer une excuse bidon ici. Comme ça, à brule pourpoint, je n’en trouve pas !)
Nous sommes donc bien ancrés en 2006 (année de la saucisse, je le rappelle, pour les fans !) et il vous reste 13 jours pour envoyer vos voeux.
Quoi de neuf depuis la dernière fois ? me demandes-tu, toi qui suis mes aventures bloggiennes comme une septuagénaire suit Les Feux de l’Amour.
Voici donc, juste pour toi, un bref résumé des épisodes précédents :
Alors que la famille Blake est plongée dans les préparatifs du re-mariage de Kimberly et Jason, Sharon essaye de découvrir l’identité du mystérieux inconnu qui tente de la faire chanter.
Se pourrait-il que se soit Peter, que tous croient mort dans un accident d’avion cinq ans plus tôt ?
Pendant ce temps, Melissa est confrontée à un choix difficile...
Ou presque...
En fait, depuis la dernière fois, j’ai pris une semaine de vacances, semaine pendant laquelle j’ai eu l’occasion d’aller dire bonjour à Mickey et, ainsi, de tester l’effet "crochet du droit à la mâchoire" du Space Mountain Mission 2 et les souffleries d’air chaud des boutiques du Parc.
A mon retour, et aussi bizarre que ça puisse paraître pour un détenteur du chromosome Y, j’ai fait les soldes... enfin, juste un peu, pour dire.
Une fois de plus, mes vacances ont touché à leur fin sans que je n’écrive une ligne de ma pièce de théâtre... mais j’ai terminé Resident Evil 4 sur PS2. On ne peut pas tout avoir.
14:44
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05.01.2006
Post à la noix... (Warning: May contain nuts)
Il y a des jours où je tombe sur des petites choses complètement idiotes qui me font rire...
Ou des choses pas idiotes du tout mais qui prennent, pour moi, un sens totalement décalé.
Il faut dire que j'ai parfois... euh, souvent un esprit qui fonctionne de manière bizarre.
C'est pour ça que, ce matin, quand j'ai lu sur la page News du site de la BBC le titre suivant :
Turkey diagnoses human bird flu
et bien, c'est bête mais... j'ai ri !!
Je sais, c'est mal, je ne devrais pas... Mais, que voulez-vous, vous commencez à le savoir, on ne se refait pas !
Bon, au final, on ne dit pas dans l'article si les dindes ont brulé tout le village pour éviter que la maladie ne se propage !
Les journalistes de nos jours ! Même plus foutus de faire leur boulot correctement !!
08:54
Écrit par Frag
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01.01.2006
2006, année de la saucisse !
Cette nuit, dans les alentours de minuit, l'année 2006 a vu le jour.
Malheureusement, le médecin de garde, entre deux coupes de Champagne, n'a rien pu faire pour la vaillante maman et 2005 nous a quitté.
Je vous demanderai donc d'avoir une petite pensée émue pour cette dernière...
C'est fait, là ?
Alors, maintenant, bonne année à tous et à toutes, fidèles lecteurs et lecteuses de ce blog !
Que 2006 vous apporte plein de grandes joies et de petits bonheurs et tout le reste, mais rien que du bon !
10:00
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24.12.2005
Ne fumez pas le sapin !!
Joyeux Noël à tous et à toutes, fidèles lecteurs et lecteuses de ce blog !
Passez un bon réveillon !
Mangez bien mais pas trop pour éviter la crise de foie.
Buvez bien mais pas trop pour éviter la gueule de bois.
J'espère que vous avez tous été de gentils petits garçons et de sages petites filles cette année.
Sinon, j'espère pour vous que le Père Noël était en train de regarder Desparate Housewives et n'aura rien remarqué !
10:05
Écrit par Frag
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22.12.2005
N'oubliez pas la naphtaline !
♪ ... smiled at me on the subway.
She was with another man.
But I won't lose no sleep on that,
'Cause I've got a... ♪
Ah ? Vous êtes là ??
Je suis en ligne là ??
Ha ! Haa ! ... Euh !! OK, faites comme si vous n'avez rien entendu et on reste amis !
Soit... De quoi allais-je vous parler aujourd'hui ?
Ah oui, Narnia !
Après ma découverte des aventures du jeune magicien et des trois orphelins malchanceux, je me devais, un jour, de partir à la recherche des merveilles que l'ont peut trouver en fouillant dans une garde-robe.
J'aurais pu alors attendre le film, comme je l'avais déjà fait pour mes deux premiers essais de 2005 mais j'ai préféré changer de tactique et me lancer dans les bouquins d'abord.
J'ai donc dévoré les 7 volumes de ce grand classique de la littérature enfantine sans interruption. (Pour la petite histoire, je dois toujours retrouver le courage de me replonger dans les bouquins de Lemony Snicket après en avoir fait une indigestion passé le 5ième tome !)
Et voilà que le premier livre (ou le deuxième, selon les écoles) des Chroniques de Narnia se voit adapté au cinéma.
Je ne pouvais donc pas laisser passer ce film.
Alors, que vaut, d'après votre serviteur, The Chronicles of Narnia : The Lion, the Witch and the Wardrobe ?
Avant toute chose, oubliez toutes les critiques que vous auriez pu lire.
Si ça vous intéresse, je vous les résume en deux mots et je vous dis ce que j'en pense.
Les critiques qui circulent actuellement peuvent se ranger en trois catégories :
Il y a celles qui disent : "Narnia, c'est une adaptation de la Bible pour les enfants !".
Elles sont pondues par des journaleux qui 1) n'ont pas vu le film, 2) n'ont pas lu les bouquins, 3) ont quand même lu une biographie de CS Lewis qu'ils ont trouvée sur Internet.
Narnia est une série de Fantasy qui s'inspire d'une multitude de mythologies.
C'est vrai que certains passages pourraient faire penser à la Bible (surtout à la partie du Nouveau Testament où Jésus est perdu dans le désert et est recueilli par des centaures qui l'entrainent au combat à l'épée afin de lui permettre d'affronter les périls de la Forteresse de Tarlach Dourn) mais de là à dire que c'est un film de propagande chrétienne...
Il y a celles qui disent : "Narnia, c'est la dernière bouse en date des studios Disney et Disney, c'est le Mal parce que c'est des Américains et que les Américains, c'est le Maaaaal !"
Elles sont pondues par des journaleux qui 1) n'ont pas vu le film, 2) n'ont pas lu les bouquins, 3) sont convaincus que ces horreurs de Kirikou sont virtuellement irregardables mais sont programmés pour dire que ce sont des chefs d'oeuvre parce que c'est tout de même un bon produit européen, ce qui ne peut qu'être un gage de qualité !!
Et il y a celles qui disent : "Narnia n'est qu'une pale copie d'Harry Potter et de Lord of the Rings".
Elles sont pondues par des journaleux qui 1) n'ont pas vu le film, 2) n'ont pas lu les bouquins, 3) feraient bien mieux de se reconvertir dans le journalisme sportif s'ils ne se sont pas rendu compte du fait qu'au moment de la sortie du premier livre de Narnia, JK Rowling avait moins quinze ans.
Et votre serviteur, dans tout ça ?
Et bien, j'ai beaucoup aimé ce premier film de Narnia.
C'est une adaptation très fidèle du bouquin. Il faut dire qu'un volume de la série fait, à tout casser, 200 pages tout mouillé et que tout caser dans deux heures de film s'avère plus aisé que pour les 700 pages d'Harry Potter.
Les puristes repèreront tout de même quelques différences et quelques ajouts mais ceux-ci ne dénaturent en rien l'histoire, bien au contraire. Ces ajouts tendent à rendre plus présent le danger que courent les 4 enfants héros de l'histoire ce qui enlève le côté "promenade de santé" que l'on ressentait à la lecture du livre.
Les enfants jouent à la perfection, surtout la petite Lucy - ce qui est un changement par rapport au cast dans le premier Harry Potter - et Liam Neeson colle parfaitement au personnage d'Alsan.
J'ai d'ailleurs beaucoup ri quand il demande à Lucy, Susan et Peter : "Where is the fourth?"
Hah ! Ha ! Ha ! ... Neeson, Qui Gon Jin, Fourth, Force...
Oh !!! Ca va, hein !! C'est bientôt Noël ! Soyez indulgents !!
Les décors sont superbes, les effets spéciaux grandioses et la bande son est on ne peut plus agréable.
En clair, ce film ne devrait pas déplaire aux fans de Narnia... les vrais, les ceusses et celles qui savent qu'il y a un livre qui se cache derrière !!
13:38
Écrit par Frag
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21.12.2005
Et m... !!!
Ce matin, sur le chemin qui menait à mon boulot, j'ai été acteur dans une rencontre du troisième type avec une des grandes stars du paysage urbain belge (et français aussi, tant qu'on y est, j'en ai vu plein chez nos voisins du sud).
Il faisait encore nuit, la route était mal éclairée, le sol plein de feuilles mortes et ce qui devait arriver arriva, j'ai mis le pied dans un cadeau de Noël laissé sur le trottoir par un des chiens du voisinage.
Je pourrais partir en guerre contre nos compagnons à quatre pattes, vous pondre deux pages sur mon désir profond d'éradiquer la gent canine de la surface du globe ou autres joyeusetés du genre mais je n'en ferai rien.
Car, après tout, qui sont vraiment les responsables dans cette histoire ? Pourquoi doit-on, dans nos contrées, passer son temps à slalomer entre les déjections canines pour faire dix mètres de trottoir ?
Afin d'avoir la réponse à ces questions, envoyons notre journaliste d'investigation de choc sur le territoire de nos voisins d'outre Manche ou de nos amis de la verte République d'Irlande.
Les trottoirs de Londres sont-ils des terrains minés où chaque pas sans crotte devient un exploit ?
Les trottoirs de Dublin sont-ils de gigantesques toilettes publiques pour chiens ?
Que nenni, bonnes gens !
Et non pas parce que les Anglo-Saxons ont décidé, dans les années 1920 d'exterminer tous les chiens du territoire ou de les expatrier dans les colonies.
Les rues Britanniques et Irlandaises sont crotte-free parce que les propriétaires de chiens de là-bas ont assez de respect pour autrui que pour entrainer leurs petits compagnons à satisfaire leur besoins dans des endroits non piétonniers ou à ramasser le fruit de la digestion de ces petites bêtes s'ils n'ont pas eu le temps ou la possibilité de leur faire quitter le trottoir.
Vous me direz : "Oui mais ils n'ont pas le choix, les Anglais. Ils risquent une amende si on les choppe laissant les crottes de leurs chiens par terre !".
Oui, c'est vrai... Et alors ?
L'avantage de telles lois en vigueur depuis longtemps et le fait que les Bobbies n'hésitent pas à les faire respecter, c'est qu'on obtient une population de propriétaires de chiens civilisés, pas de je-m'en-foutistes abrutis qui laissent leurs bestioles pourrir nos trottoirs !
Mais bon, quand on réfléchit bien, comment pourrait-il en être autrement ?
Comment pourrait-on croire que ces propriétaires irresponsables ont les capacités cérébrales requises pour éduquer leurs chiens ? Ils ne sont même pas fichus d'éduquer leurs gosses !!
Et oui, comme si ça ne suffisait pas, depuis quelques années, en plus de devoir éviter les déjections canines, on se doit dorénavant d'éviter les molards gluants que laisse notre charmante jeunesse.
C'est nouveau ! Ca vient de sortir ! C'est manifestement la mode !
Pour conclure, je tiens à dire à tous mes amis canins qui lisent ce blog (ça veut dire toi, Kiki !) que je n'ai rien contre eux et que je leur pardonne car ils ne savent pas ce qu'ils font.
Pour les autres, propriétaires de chiens et jeunes parents, je n'ai qu'un message pour le futur de nos trottoirs et de nos chaussures : Apprenez-leur le caniveau !!
11:30
Écrit par Frag
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19.12.2005
Tomates et navets !!
Contrairement à ce que pourrait insinuer le titre de ce post, je ne m'en vais pas vous proposer une nouvelle recette de cuisine passablement végétarienne.
Je ne vous apprendrai rien en vous disant que, fin de cette semaine, c'est Nowell !!
Et, une semaine plus tard, il sera grand temps de faire nos adieux déchirants à cette chère année 2005.
Comme chaque année à la même époque, il est de bon ton de faire le bilan de l'année écoulée.
D'aucuns vous sortent la liste des 20 albums les plus vendus, d'autres, la liste des 10 films qui ont fait le plus d'entrées.
Je vous propose mon hit parade personnel : Les 4 plus mauvais films vus par votre serviteur cette année !
Pourquoi 4 ? vous demandez-vous.
C'est ridicule, 4 ! D'habitude, on fait un top 5, ou un top 10, ou un top n'importe quoi mais un multiple de 5 !
Je fais un top 4 parce que, quand je repense à tous les films que j'ai vus cette année, j'ai du mal à en trouver 5 qui répondent à la description : "Grosse bouse infâme qui m'a fait perdre 2 heures de mon temps" et, en plus, il se fait que l'un de ces 4 film a justement un 4 dans le titre !
Donc, 4 it is !!
C'est parti !!
Numéro 4 :
Fantastic Four
Au cas où vous ne le sauriez pas, je suis un grand fan de comics et, en tant que tel, je me suis dit que je me devais de laisser sa chance à toute adaptation de comics au cinéma (sauf Catwoman !! Faut pas déconner non plus !!).
Dans le cas de Fantastic Four, je n'aurais pas dû ! Un scénario digne de Hulk avec le jeu d'acteurs de Daredevil au service d'une adaptation on ne peut plus quelconque...
Numéro 3 :
The Life Aquatic with Steve Zissou
Pour les ceusses qui s'en souviennent, j'ai eu l'occasion de vous parler de ce film en début d'année. Pour la petite histoire, les critiques ont adoré cet OVNI (terme très en vogue chez les critiques de cinéma. Ca veut dire : "C'est complètement incompréhensible mais on va dire que c'est génial sinon on aura l'air bête !") soporifique.
Numéro 2 :
Alexander
Par égard pour les neuf mois où j'ai vécu dans la banlieue de Dublin où il est né et a grandi et pour ses parents qui m'ont peut-être un jour laissé passer devant eux au supermarché du coin alors que je n'avais qu'une bouteille de lait et un paquet de spaghettis dans mon panier, je ne m'étendrai pas sur la prestation déplorable de Colin Farrell dans ce navet à gros budget et je me contenterai de me moquer intérieurement de l'accent italo-russe et néanmoins ridicule d'Angelina Jolie !!
Numéro 1 :
War of the Worlds
1 heure et 40 minutes, je suis resté à genoux comme un imbécile à implorer les Martiens pour qu'ils enlèvent, tuent et découpent en morceaux la gamine de Tom Cruise !!
Moi qui me disais que Spielberg ne pourrait pas faire pire que de filmer 6 GI's qui marchent dans l'herbe pendant une heure et demie en discutant du soldat Ryan, je me trompais !!
Ce film est trop mauvais que pour mériter le titre de Nanar et est une insulte lancée à la face de nos amis Martiens !!
Voilà, c'était mon petit hit parade aux navets 2005.
Rendez-vous l'année prochaine avec Miami Vice, Bloodrayne et The Da Vinci Code !!
15:18
Écrit par Frag
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08.12.2005
La minute poétique...
Le coup de foudre musical, vous connaissez ?
Vous écoutez la radio d'une oreille distraite car le reste du corp est occupé à autre chose quand soudain, une chanson sort du lot, vous bondit aux oreilles, s'impose à vous et vous pousse à tout arrêter pour l'écouter tranquillement.
C'est parfois à cause de la mélodie, parfois à cause des textes et parfois un peu des deux...
Une chanson vous touche, sans que vous ne sachiez trop pourquoi et c'est le coup de foudre...
Mon coup de foudre musical s'appelle JCB Song et le groupe qui le chante, Nizlopi (c'est le nom de famille du premier grand amour du chanteur !).
Loin des "You're so pretty that my heart is breaking now you go out of the bus" des "Don't you wish your mother cooked the lasagna like me" ou encore des "A wanna shake dat ho's ass and *bleep* dat *bleep* till da party's ova innit", JCB Song raconte, sur une musique toute douce, l'histoire candide d'un gamin de 5 ans qui rentre de l'école avec son père qui conduit un bulldozer.
C'est tout ! C'est aussi anodin que ça mais je trouve ça beau...
Allez savoir pourquoi... Vous avez déjà essayé d'expliquer un coup de foudre, vous ?!
En plus, le video clip en forme de dessin animé au style enfantin est aussi poétique que la chanson.
Et, comme la maison ne recule devant aucun sacrifice, je vous offre même le lien où vous pourrez le visionner :
http://www.jcbsong.co.uk/jcbvideo.asp
Un peu de candeur dans ce monde de brutes, à 15 jours de Noël, c'est pas un joli cadeau ??
Qu'est-ce qu'on dit ?
19:19
Écrit par Frag
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05.12.2005
La minute culturelle...

Il y a des moments comme ça où l’on éprouve le besoin intense de faire travailler les petites cellules grises comme disait ce cher Hercule. L’être humain recherche alors le challenge intellectuel, le casse-tête ultime, le niveau suprême de la grille de Sudoku.
A défaut, il décide de revoir ce film de David Lynch qui l’avait laissé perplexe lors des cinq premiers visionnages en se disant que, cette fois, il va comprendre !
Il relit les grands philosophes et se demande comment BHL est parvenu à faire croire au monde qu’il était l’un d’eux.
Il écrit, il crée, il s’épanouit dans son art...
Et puis, il y a des jours où le cerveau décide de partir en vacances et autorise le reste du corps à regarder Doom pendant son absence !
Pour les ceusses qui ne connaissent pas, Doom est l’ancêtre des jeux FPS sur PC. Vous savez, ces jeux où une collection d’armes dévastatrices courent dans des couloirs sombres et tirent sur des monstres...
Et là, Doom débarque au cinéma, avec Dwayne « The Rock » Johnson pour ériger un monument à la gloire du Dieu Nanar !!
Car c’est bien d’un Nanar qu’il s’agit. Comment pourrait-il en être autrement ?
Le décor futuriste, the Rock, la base de recherche où des choses terribles se sont déroulées et où la moitié des lumières ne fonctionnent plus, the Rock, une équipe de Marines entièrement composée des plus grands clichés du genre (le rookie, le psychopathe, le gros Bill sur-armé et, le plus important, le soldat qui a un lien affectif avec une des scientifiques de la base !!), the Rock, des mutants agressifs et, last but not least, the Rock !!
Du pur, du vrai, du beau Nanar !! Un film bien bête, bien cliché, sans prise de tête, tellement mauvais qu’il en devient bon...
C’est bête à dire mais, parfois, ça fait du bien !
Après cette séance de vide intellectuel, j’ai récupéré mon cerveau et nous avons décidé de fêter nos touchantes retrouvailles en buvant un chocolat chaud !
14:27
Écrit par Frag
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